Rare photographie !

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Elle a été prise aux Studios de la Victorine, à Nice, lors du tournage du film « En plein Cirage » , en 1961.  On reconnaît sur cette photo, de gauche à droite, Félix Martens, Martine et Georges Lautner, le metteur-en-scène.

Martine est blessée au bras gauche. Peut-être est-ce cette vilaine blessure que l’on voit sur certaines autres photos.

Bain de mer…

Bain de mer.

Cliché peut-être réalisé lors du tournage du film « Au bord du volcan » en 1956.

A Tahiti. Photographie réalisée sur le tournage du film « Le Passager clandestin » (1958)

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Un extrait du « Passager clandestin » (Ralph Habib, 1958). Il est à souligner que ce film n’est jamais sorti en DVD !

Il est malheureusement doublé en italien. On y reconnaît la célèbre Arletty.

Image de prévisualisation YouTube

Passager2

Martine/Marianne…

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Photographie sans doute réalisée sur le plateau du tournage du film « Caroline Chérie » (1951)

Superbe !

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Cliché datant peut-être de la période de tournage du film « La Pensionnaire » (1954)

Martine jouant dans le film « Le Passager clandestin » (1958)

Le Passager

Avec Karl-Heinz Böhm.

Une photographie extraite du film « Le Passager clandestin » (Ralph Habib, 1958).

Le Passager.

Ce film fut tourné à Tahiti, endroit  si cher à Martine Carol.  Il reste malheureusement introuvable en DVD  ou  visionnable en ligne. Quel dommage !

Passager1

Passager2

Deux clichés extraits du film « Scandale à Milan » (1956)

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Martine pose ici avec Charles Vanel

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« Ten second to Hell » (« Tout près de Satan », Robert Aldrich, 1959). Nouvelles photographies.

 

10 secondes en Enfer 1959

Avec Jeff CHANDLER.

Jack Palance in a scene from the film 'Ten Seconds To Hell', 1959.

Avec Jack PALANCE.

Tout pres de Satan 1959

 

 

Un blog à visiter, dédié aux films introuvables en DVD et au cinéma français en général (période 1950/1985): http://filmsintrouvables.unblog.fr

Blog

Unifrance Film…

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Martine pose pour une publicité en faveur de cet organisme (créé en 1949) chargé de la promotion du cinéma français dans le Monde. Cliché datant du début des années 1950.

Avec François Périer et Nicole Berger, à l’aéroport de Londres, en route pour Glasgow où se tient le Festival du Film français (26 mars 1957)

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Une photographie dédicacée…

Dédicace

Peut-être tirée du film « La Pensionnaire », mais à confirmer.

Deux photographies extraites du film « Méfiez-vous des blondes » (André Hunebelle, 1950)

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Martine est ici avec Raymond Rouleau.

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Lors du tournage du film « Un soir sur la plage » (Michel Boisrond, 1961)

Martine tient son petit chien « Dingo » près d’elle.

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Et MARTINE devint Mme du BARRY…

Clichés réalisés sur le plateau de ce film somptueux tourné en 1954 par Christian-Jaque; une belle métamorphose !

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Dans le film « Le Passager clandestin » (Ralph Habib et Lee Robinson, 1958)

The Stoneaway

Martine est aux côtés de Karl-Heinz Boehm, son partenaire dans ce film.

Photographie peut-être extraite du film « Un soir sur la plage » (Michel Boisrond, 1961)

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Une photo extraite du film « Tout près de Satan ».

Tout près de satan

 

Avec Jeff Chandler.

Une étoile inoubliable !

Une étoile inoubliable !

 » Evoquer la carrière de Martine Carol équivaut à retracer l’ascension d’une comédienne à l’orée de la seconde guerre mondiale… «  écrit André-Charles Cohen dans son magnifique ouvrage consacré à l’actrice.

Martine Carol, de son vrai nom Marie-Louise Mourer, naît dans la ville de Saint-Mandé, dans le département du Val-de-Marne, le 16 mai de l’année 1920. Après une enfance sans histoire, elle rencontre le comédien André Luguet qui lui conseille de faire du théâtre. Elle s’inscrit donc au Cours René Simon et se présente à Gaston Baty, directeur du Théâtre Montparnasse qui l’engage dans  » Phèdre « . Elle prend alors le pseudonyme de  » Maryse Arley « . Elle jouera également dans  » La mégère apprivoisée  » et  » Les caprices de Marianne « , pièces bien oubliées aujourd’hui…

Martine ou plutôt Maryse sera remarquée par Henri-Georges Clouzot qui l’engage pour son prochain film  » La Chatte  » d’après un roman de Colette. Mais le projet avorte et le tournage n’a finalement pas lieu. Quelque temps après c’est Richard Pottier qui la retient pour  » La Ferme aux loups « . Elle y joue le rôle de Micky, une jeune journaliste, aux côtés de François Périer et de Paul Meurisse.
A l ‘initiative de François Périer, Maryse se trouve un autre nom d’acteur : ce sera  » Martine Carol « .  » La Ferme aux loups  » tournée en 1943 marque le début d’une longue carrière pour Martine. Les producteurs et metteurs en scène remarquent sa beauté et son aisance devant la caméra. Martine change aussi de look : elle se fait retoucher le nez puis change la couleur de ses cheveux : elle sera blonde désormais. Elle soigne particulièrement son maquillage.

A la fin de la guerre, après  » Bifur III « , Martine Carol signe son troisième contrat ; dans  » L’extravagante mission  » (1945) d’Henri Calef. Ses partenaires sont Henri Grisol, Simone Valère, Jean Tissier et Denise Grey. Elle commence à percevoir des cachets non négligeables et s’installe au 56, rue de Monceau dans le huitième arrondissement de Paris.

A la fin des années quarante, nous retrouvons Martine au Théâtre de la Renaissance dans  » La Route au tabac  » au côté de Charles Moulin. Une véritable épreuve pour elle : Martine est frappée tous les soirs par son partenaire pour les besoins de la pièce… Elle rentre chez elle exténuée. A la même époque son cœur chavire pour le beau Georges Marchal, mais ce dernier est déjà fiancé à Dany Robin. Après une histoire assez courte, l’acteur annonce que tout est fini avec elle. Le choc est trop fort pour Martine : un soir après le théâtre, dans un désarroi extrême et après avoir absorbé un médicament contenant des amphétamines et de l’alcool, elle se fait conduire au Pont de l’Alma et se jette dans la Seine. L’endroit n’est pas choisi au hasard : Georges Marchal demeurant alors tout près, rue Foucault. Heureusement Martine est sauvée par le chauffeur de taxi qui l’a accompagné jusque là : ce dernier la conduit aux urgences du plus proche hôpital. La presse de l’époque l’accusera d’avoir monté de toutes pièces ce suicide manqué. Toujours est-il que la jeune actrice après cet événement est plus célèbre que jamais. Elle connaît un regain de popularité : tous les soirs le Théâtre de la Renaissance ne désemplit pas. Tout le monde se presse afin de voir cette si jolie fille qui a voulu mourir. A la même période Martine tourne  » Miroir  » avec un géant du cinéma français : Jean Gabin. C’est leur première rencontre. Ils se retrouveront quelques années plus tard sur le plateau du  » Cave se rebiffe « . En 1948, Martine épouse l’américain Steve Crane, mais lasse de devoir faire sans cesse des allers et retours entre les Etats-Unis et la France elle divorce en 1953.

Sa carrière se poursuit. Il faut d’ailleurs noter à propos de cette dernière qu’en 1950 elle tourne un de ses  » films-fétiches  » :  » Caroline chérie  » d’après le roman de Cécil Saint-Laurent (alias Jacques Laurent). Si le livre du jeune romancier fut un best-seller le film qui s’ensuivit fut un immense succès. Pour Georges Debot, qui a bien connu l’actrice,  » la carrière de Martine peut se diviser en deux périodes : avant  » Caroline chérie  » et après  » Caroline chérie « . Avant, elle a beaucoup de difficultés à se faire accepter autrement que sous une forme de délicieuse image pour calendrier. Elle illustre éloquemment la définition de la pin-up, cette fille que l’on épingle au mur en effigie et que l’on contemple les jours moroses pour se faire rêver. Après, elle peut prétendre  » interpréter  » des rôles, on l’accepte plus facilement. Cependant, Martine Carol, c’est autre chose qu’une jolie figure au-dessus d’un joli corps « . 

Mais revenons à cette année 1953, celle de son divorce avec Steve Crane. Malgré cet échec conjugal elle s’étourdit de travail. Cette même année elle tourne  » La Pensionnaire  » (aux côtés de Ralf Vallone), puis  » Lysistrata  » un épisode de  » Destinées  » de Christian-Jaque. Puis c’est  » Secrets d’alcôve  »  » de Jean Delannoy, aux côtés de Bernard Blier. En 1954, elle joue dans l’éclatante  » Madame du Barry  » toujours de Christian-Jaque et  » Nana  » du même metteur en scène d’après l’œuvre d’Emile Zola. Christian-Jaque, omniprésent, devient son mari le 15 juillet 1954. Martine tourne en 1955  » Lola Montès  » de Max Ophüls, à notre avis un des films les plus beaux de l’actrice.
Georges Debot écrira à propos de Christian-Jaque que  » lui seul a réussi à lui donner cet équilibre, cette stabilité, qui lui ont fait défaut jusque-là et qu’elle reperdra par la suite dès qu’ils seront séparés « . Elle tournera sous sa direction  » Nathalie  » (1957).

Martine part pour Tahiti afin de tourner  » Le Passager clandestin  » de Ralph Habib d’après un roman de Georges Simenon. Puis en 1958, nous la retrouvons à Berlin pour le tournage de  » Tout près de Satan  » de Robert Aldrich. Son mariage avec Christian-Jaque n’est plus au beau fixe. Pris l’un et l’autre par leur activités professionnelles, ils n’ont que trop peu d’occasions afin de se retrouver. En 1959, lors d’un voyage à la Martinique, elle rencontre André Rouveix, un séduisant médecin de Fort-de-France. Il se marient à Haiti le 3 août 1959. Puis Martine reprend sa carrière : c’est le tournage de  » Austerlitz  » d’Abel Gance ; elle y incarne une Joséphine impératrice plus vrai que nature aux côtés de Pierre Mondy (en Napoléon). En 1960, c’est  » Un soir sur la plage « , où nous la retrouvons bouleversante, pleine de maturité aux côtés de Jean Desailly. En 1961, c’est  » Vanina Vanini  » d’après Stendhal, réalisé par Roberto Rosselini, puis  » Le Cave se rebiffe « ,de Gilles Grangier plus accessible, avec Jean Gabin et Maurice Biraud. En 1961 Martine Carol tourne un film de Georges Lautner :  » En plein cirage « . 

L’année 1962 voit la fin de son mariage avec le Docteur Rouveix : ils divorcent le 23 juin. Martine se réfugie alors à  » La Ferme Saint-Jean  » sa propriété de Magagnoscq, près de Grasse. Recluse, déprimée, elle ne répond même plus aux propositions des producteurs. Un gentleman vient pourtant frapper à la porte de cet exil : c’est Mike Eland, un homme d’affaires anglais, ami de son premier mari Steve Crane. Il lui fera une cour discrète mais assidue.  » Elle aime qu’on l’aime  » comme l’écrit si joliment Georges Debot. Eland sera celui qui la fera revivre. Ils se marient et mènent une vie très confortable à Londres.

Jusqu’à ce jour du 6 février 1967…

Martine et son nouveau mari sont invités à Monaco à un grand gala. Elle occupe la suite 8555 de l’Hôtel de Paris. Lors de la première partie de la soirée, ils dînent avec des amis, tout se passe pour le mieux ; après le repas, Martine doit assister à la représentation d’un film, mais elle se sent fatiguée et préfère rentrer seule à l’hôtel. Elle engage Mike à poursuivre la soirée auprès de leurs amis. De retour dans sa chambre, Martine cherche le sommeil. En vain. Son mari lui téléphone, la rassure : elle peut dormir sans l’aide des médicaments habituels. Néanmoins il donne des consignes au concierge de l’hôtel : si jamais besoin est ce dernier enverra un médecin à Martine. Mike informe cette dernière de ces dispositions. Peu de temps après, le concierge appelle un médecin qui fait une piqûre à Martine à 23 heures.

Mike Eland est de retour vers 2 heures 30 du matin. Il découvre Martine inanimée dans la salle de bain: elle a succombée à un arrêt cardiaque.

Après une cérémonie à Paris, au cimetière du Père-Lachaise, le corps de Martine repart pour le Sud. Elle repose désormais au cimetière de Cannes.

 

 

Deux photographies extraites du film « Au bord du Volcan » (« Action of the Tiger », Terence Young, 1957)

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Photographie extraite du film « Scandale à Milan » (1956)

Scandale à Milan

J’aurais l’occasion d’en reparler ici, ayant fait l’acquisition de ce film en DVD.

Un blog dédié à certains films introuvables en DVD !

ACTION OF THE TIGER, Van Johnson, Martine Carol, 1957

http://filmsintrouvables.unblog.fr/

En 1950, en Espagne, avec Henri Decoin, lors du tournage du film « Le Désir et l’Amour » (sorti sur les écrans en 1951)

1950

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Photo de tournage…

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Martine est avec Alberto Lattuada sur le tournage du film « La Pensionnaire ».

Joyeux anniversaire !

Christian-Jaque fête son 50ème anniversaire, le 4 septembre 1954, sur le plateu du film « Nana ».

De gauche à droite: Henri Jeanson, Christian-Jaque, Martine Carol et Charles Boyer.

H. JEANSON 4 sept 1954 Ch JAQUE

Une photo extraite du film « Au bord du volcan » (1957)

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Bain de lait…

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Ces photos ont été réalisées lors du tournage du sketch « Lysistrata » faisant partie du film « Destinées » (1954, Christian-Jaque).

Cette scène, (mais est-ce qu’il était prévu que cela en soit une ?), ne figure pas dans le montage final.

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Irrésistible Martine !

Ten second

Cliché réalisé sur le tournage du film « Tout près de Satan »

(« Ten second to hell », Robert Aldrich, 1957)

Vous la reconnaissez ?

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Je ne connais pas les circonstances de la réalisation de ce cliché. Daterait-il de 1966 à l’occasion dernier film de Martine « L’Enfer est vide » ?

Lors du tournage du film « Le Passager clandestin » (en 1957)

Capture Passager Clandestin

Merci à Loracenitram de m’avoir transmis cette photographie.

Encore une photographie peu courante …

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Ce cliché a été pris en 1953 à Gênes (Italie). On y voit Martine en compagnie d’Alberto Lattuada qui  la dirigera dans le film « La Pensionnaire » (1954)

Sur le tournage du film « L’Enfer est vide » (« Hell is empty »).

Sur le tournage du film

Ultime film dans lequel tourna Martine. Tournage interrompu par sa disparition en 1967. Achevé par la suite. On ne sait pas grand’chose de cette réalisation.

Son mari, Mike Eland, figurait parmi les producteurs. 

Avec Cécil Saint-Laurent (alias Jacques Laurent).

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Cet homme de lettre fut notamment l’auteur du fameux roman « Caroline Chérie » dont ont a tiré un film réalisé par Richard Pottier en 1951 avec dans le rôle du personnage principal: Martine CAROL !

Ce cliché doit dater de cette époque.

Pause-cigarette sur le plateau du film « Au bord du volcan » (« Action of the Tiger », Terence Young. Tournage en 1956; sortie en 1957)

Action

Une photo datant de juin 1956.

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A l’époque du tournage du film « Au bord du volcan ».

 

Deux photographies extraites du film « Scandale à Milan » (1956)

Martine Carol et Charles Vanel

On y  reconnaît Charles Vanel et Gabriele Ferzetti

Martine Carol et Gabriele Ferzetti 1956 Photo G.B.Poletto

Trois photographies du film « Nathalie » (Christian-Jaque, 1957).

 

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« Mannequin dans la maison de couture de Cyril Boran, Nathalie Princesse (Martine Carol) est accusée d’avoir volé un clip de grande valeur appartenant à la comtesse de Lancy, durant la présentation de la dernière collection. Elle parvient aisément à se disculper, retrouve par inadvertance le bijou caché sous un siège et s’en empare. Son intention est d’aller le restituer elle-même à la comtesse dans son hôtel particulier de Neuilly. Mais celle-ci a été assassinée et Nathalie est enlevée par deux gangsters en auto qui la séquestrent dans une maison de banlieue. Nathalie se laisse convaincre par Coco, l’un de ses ravisseurs, de se rendre à un mystérieux rendez-vous dans un grand magasin où le clip devait servir de signe de reconnaissance. Elle entre ainsi en possession d’un petit paquet, puis elle ameute la police pour échapper aux gangsters. Au poste, elle téléphone à l’inspecteur Franck Marchal (Michel Piccoli), qu’elle a rencontré dans la maison de couture au moment de l’enquête. et lui fait un rapport détaillé des événements : la « comtesse « , qui dirigeait une équipe de malfaiteurs, a été éliminée par le chef d’une bande rivale. Et Nathalie est en mesure de tendre un piège à l’assassin, qui tient à entre en possession du mystérieux paquet contenant des diamants volés. Le soir, chez elle, Nathalie se trouve face à face avec Cyril Boran venu récupérer les bijoux. Grâce à l’astuce de la jeune femme, force restera à la loi. » Rappelons que GAUMONT a édité ce film sous forme de DVD.

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Décembre 1966…

Martine Carol était présente parmi les 500 invités de cette soirée costumée qui s’est déroulée au Pavillon d’Armenonville et organisée par Eddie Barclay: le « Bal fou, fou, fou » (Ce  titre est inspiré du film américain sorti la même année et intitulé : « Un monde, fou, fou, fou « ). Aux côtés de Martine se tient, habillée en policier anglais, Marie-Josée Nat, puis sur le second cliché, Eddie Barclay, grand organisateur de cette soirée mémorable.

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Dans quel film ?

Mais de quel film est tiré ce beau cliché ? Martine superbe et féminine !

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Retour sur le film « Action of the Tiger » (« Au bord du volcan », Terence Young, sortie en 1957; tournage en 1956).

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Ce jour, je suis tombé par hasard sur un site américain dont une page est consacrée à ce film, désespérément inédit en DVD.  Pour la petite histoire, il y a une bonne vingtaine d’années, place Maubert (Paris 5ème) il y avait un loueur de cassettes VHS, et je lui ai acheté (350 FF à l’époque) ce film déjà rare en cassette. J’ai eu le plaisir de le visionner. Je pense ne plus posséder cette cassette, suite à mes déménagements successifs. 

Voici la page en question, vous pourrez constater qu’elle comporte plusieurs photos peu connues : http://www.western-locations-spain.com/hollywood/action-tiger/index.htm

Avec Karlheinz Böhm dans le film « Le Passager clandestin » (1958 de Ralph Habib et Lee Robinson).Film tourné à Tahiti, île si chère au coeur de Martine…

Passager

Ci dessous, une photographie d’exploitation allemande du film.

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Deux belles photos du film « Les Noces vénitiennes » (Alberto Cavalcanti, 1959).

 

Noces

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Une scène du film « Nathalie » (Christian-Jacque, 1957), avec Philippe Clay.

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D’une photo au tableau…

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Martine Carol dans le film « Nana » (Christian-Jaque, 1954)

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Une photographie…

Elle a été réalisée sur le tournage du film « La Pensionnaire » (Alberto Lattuada, 1954). Aux côtés de Martine Carol se trouve l’acteur Raf Vallone.

La spiaggia 1954

Avec Michel Piccoli…

Ce talentueux acteur fut son partenaire dans le film « Nathalie » (Christian-Jaque, 1957)

Avec M. Piccoli

Avec Alberto Lattuada, lors du tournage du film « La Pensionnaire » (1954).

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« Ten seconds to Hell » (« Tout près de Satan », Robert Aldrich, 1959)

Tout_pres_de_Satan

« Un groupe de soldats allemands prisonniers est libéré pour une mission de déminage à Berlin en échange d’une forte somme d’argent. La règle ? Si l’un d’eux meurt, sa part est divisé entre les survivants. En 1959, la Hammer coproduit un film avec les États-Unis, et attire Robert Aldrich, réalisateur déjà célèbre. Sujet de prédilection du metteur en scène, Tout près de Satan est un honnête film de guerre, réunissant Jack Palance et Jeff Chandler. Seul bémol, le studio a coupé une demi-heure de film sans prévenir Robert Aldrich. Ce dernier, furieux, tenait à ses scènes sans lesquelles le film n’avait plus de sens. Son opposition lui coûta son nom au générique en tant que producteur. »

(Source: http://www.allocine.fr/article/fichearticle_gen_carticle=18639149.html?page=4 )

Encore un film introuvable en DVD.

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Bande-annonce (en anglais):

Image de prévisualisation YouTube

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